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30 novembre 2008
Ce matin il pleut, nous avons donc décidé de laisser la roulotte à Puerto Arista et de partir en direction de San Christobal de las Casas qui est à 250 km dans les montagnes.
La route est belle mais dangereuse à cause de ses courbes ses montées et descente à n’en plus finir. La vitesse moyenne est de 40 km à l’heure et la pluie n’a jamais cessé de toute la journée. Nous arrivons à destination à 19h et il ne fait pas plus de 10 celcius. La population est habillée en vêtement d’hiver avec tuque et mitaines. Nous trouvons un petit hotel aux pieds des montagnes. Ce petit hotel est ouvert depuis seulement une semaine tout est neuf, beaux et froid. Il n’y a pas de chauffage dans les maisons ici pas plus dans les hotels. Nous avons eu droit à deux immenses couvertures en polar en guise de chauffage que nous avons beaucoup apprécié.
Aux nouvelles télévisés ils disent qu’ils y a un front froid à la grandeur du Mexique et que c’est inhabituelle.
1er décembre 2008
Il est 7h et nous allons déjeuner dans le centre historique de la ville de San Christobal de las Casas, nous sommes à 2200 mètres d’altitude, il fait un peu froid mais le soleil se pointe et la température monte rapidement.
C’est une très belle ville extrêmement propre. C’est très touristique et commercial mais ça vaut la peine d’y aller. Cette ville est située sur les hauteurs de l’état du Chiapas, cette ville coloniale est l’une des plus belles et originales de la région. Son aspect colonial a été préservé à travers les siècles. Toutes les rues sont de pierre et très étroites.
Nous quittons San Christobal de las Casas à 13h en direction de Palenque qui est 240 km. C’est ce que nous voulions voir absolument au Mexique, c’est un majestueux site archéologique du Chiapas. Ses bâtiments font partie des vestiges de la grande métropole Maya.
La route est très dangereuse et étroite toutes en courbe très prononcées. Nous atteignons une altitude au-delà des 3000 mètres. Tout au long de la route nous roulons sur le bord des précipices, il y a beaucoup de petites chapelles et croix sur les bords de la route en souvenir des personnes qui ont trouvé la mort sur cette route. Les paysages sont grandioses et d’une beauté à couper le souffle.
Nous arrivons à Palenque vers 17h30, la route des Mayas nous a épuisés, nous trouvons une chambre d’hotel avec stationnement intérieur au centre ville pour 250 pesos ($20) la nuit, nous y resterons deux jours.
2 décembre 2008
Il est 7h30, nous allons déjeuner dans un resto qui nous offre l’internet Wifi. À 10h nouì¥Á9 ð¿
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jungle pour voir des centaines d’autres sites, nous décidons d’y aller sans guide.
Nous entrons dans un sentier balisé par un trottoir sur environ deux cents mètres et au bout il y a un temple que nous visitons. Ensuite nous continuons dans le sentier qui n’a plus de trottoir mais qui est comme un sentier pédestre que nous retrouvons dans montagnes du Québec avec ses montées et ses descentes. Je regarde l’heure pour avoir un point de retour avant le coucher du soleil, il est 13h00. Plus nous avançons plus nous découvrons que nous sommes vraiment en pleine jungle avec sa flore épaisse, des arbres immenses, les plantes d’une grosseur que nous n’avions jamais vue. Nous avançons encore en nous disant que nous allions à un moment donné tomber sur un site. Il est maintenant 14h30, le coucher du soleil est à 17h30 mais dans la jungle à cause de la densité il devrait être vers 16h30. Nous arrivons au sommet d’une monté, il y a un portique qui est là avec l’inscription <<C’est ICI que ça commence>>. Nous sommes vraiment dans un sommet, il y a un petit sentier qui donne dans une plantation de blé-d’inde, je vais voir pendant que Léda se repose dans le portique. Il n’y a rien à voir sauf une vue sur des centaines de KM de montagnes lointaines, je retourne avec Léda et nous discutons de la prochaine étape, nous retournons et nous sortons du sentier vers 16h ou nous continuons et nous allons arriver à la sortie du sentier. Il faut dire que le sentier tourne toujours à gauche donc nous contournons une montagne par son sommet.
Nous décidons de continuer, après une demi-heure de descente très prononcée, le sentier n’est plus vraiment praticable. J’ai oublié de dire que nous avons seulement 500 ml d’eau et des sandales dans les pieds, moi n’est pas si pire c’est des sandales de marche mais Léda a des sandales de plage. Je propose à Léda de faire un échange de sandales, elle refuse. Nous finissons par faire moitié-moitié chacun une sandale de plage. En continuant d’avancer toujours en monté et en descente de plus en plus prononcées, nous entendons comme une rivière qui coule, après quelques centaines de pieds nous constatons que ce n’était que le vent. La piste est de plus en plus difficile et nous devons nous arrêter régulièrement pour reprendre notre souffle et à chaque fois nous demander si nous retournons ou si nous avançons. Il est maintenant 15h Léda est en panique elle sanglote et elle a peur d’avancer et autant de retourner car elle sait que retourner veut dire encore 3h de marche. Je dis à Léda de rester là et que moi je vais aller voir plus loin s’il y a une sortie. Je suis dons aller en grimpant dans les rochers en me servant des lianes qui descendent des arbres, pour enfin arriver à des parois rocheuses d’environ une centaine de pieds de haut, impossible de la franchir et il n’y a plus de sentier. Il nous faut retourner de bord, il est 15h30 et si tout va bien nous devrions sortir de la jungle vers 18h. je retourne vers Léda et je lui explique la situation, elle est épuisée et moi aussi mais je ne le fais pas voir pour ne pas l’inquiéter d’avantage. Il nous faut partir j’oblige Léda à mettre les sandales de marche et moi les gougounes. Nous voyons le soleil commencer à descendre au travers des arbres, nous sommes chanceux car le coucher du soleil est du bon bord de la montagne, nous aurons donc droit à plus de lumière. Nous avançons péniblement, nous n’avons plus d’eau et nous avons environ 3 heures de marche à faire. J’avais commencé à repérer des endroits ou nous pourrions passer la nuit, je suis presque certain que nous serons pas capables de sortir avant le coucher du soleil. J’ai toujours dans mes poches une lampe de poche et un briquet. J’explique à Léda que notre premier objectif est le portique que nous avons croisé dans la piste et que nous devons-y êtres pour 17h30 et si nous réussissions nous avions de forte chance de ne pas dormir dans la jungle. Léda ne voulait tellement pas dormir dans la jungle qu’elle a été chercher toute son énergie et nous avons accéléré la cadence de marche pour enfin arriver au portique à 17h15. Le soleil est couché, il nous reste sa lueur mais le bout le plus difficile est fait et nous pouvons encore augmenter notre vitesse il nous reste environ 30 minutes de lumière. Nous commençons à entendre la jungle se réveiller, des cris épouvantables, nous savons que c’est des singes hurleurs car nous en avions déjà entendu au Costa Rica, il commence à crier toujours après le coucher du soleil. Nous les sentons très proche de nous et c’est épeurant. Nous avançons encore et nous ne voyons presque plus la piste, je commence à me servir de la lampe de poche pour ne pas se tromper de chemin. Nous arrivons enfin au premier temple du sentier et nous sortons de la jungle à la noirceur à 18h avec des coupure sur les jambes et les pieds et exténués mais très heureux. Nous allons rapidement au camion pour boire de l’eau, elle est très chaude mais maudit qu’elle est bonne.
Nous retournons à l’hotel se laver car nous somme plein de boue pour ensuite aller souper et dormir.
3 décembre 2008
8h30 nous partons pour retourner à la roulotte à Puerto Arista, nous ferons la même route mais en descente cette fois. Ça très bien été nous arrivons à destination à 18h30.
4 décembre 2008
Nous restons deux jours de plus sur la plage de Puerto Arista à ne rien faire seulement se reposer.
6 décembre 2008
Il est 8h30 nous partons pour Tapachula aux portes de la frontière du Guatémala. Quand nous arrivons à l’entré de la ville de Tapachula à 13h30, il y a un personnage avec des pièces d’identité accroché au cou qui se présente à nous comme étant le représentant de la banque avec qui nous avons acheté nos permis pour le camion et la roulotte. Il nous explique que son mandat est de nous aider à faire les papiers pour traverser la frontière du Guatémala, il semble très crédible et il a une face de gamin. Moi je n’ai pas trop confiance dans ce genre d’intervention dans la rue même si c’est en face du poste de douane du Mexique. Nous lui disons que nous voulons allé au Guatémala seulement demain et que nous allons à Playa Bonito pour y passer la nuit et que de toute façon nous voulions passer les douanes le matin car ça risque d’être long. Il nous dit que nous n’avons plus le choix parce-que nous avons dépasser le poste de contrôle du Mexique et que nous sommes obliger de continuer jusqu’au Guatémala qui est à 15 minutes et que si nous retournons les patrouilles frontalières nous arrêteront et il y a de forte amandes. En même temps je regarde le poste d’entré du Mexique et il y a une file de camion et d’auto en n’en plus finir, ça va prendre des heures pour passer. Bon! nous décidons de passer au Guatémala, nous demandons à ce personnage qui s’appelle Fernando, combien il charge pour ses services, il charge 100 Quetzal, ($20 cnd).
Nous sommes rendus à la douane du Guatémala à Union Jurez, ce qui s’offre à nos yeux est comme dans un film, c’est le bordel total, des centaines de personnes à pieds et des centaines de camions et d’auto dans une anarchie indescriptible et en plus il fait au moins 34 degré. Léda s’occupe des papiers et moi j’essais d’avancer avec le camion et la roulotte. Léda va avec Fernando au poste Mexicain pour enregistrer notre sorti du Mexique ensuite enregistrer notre entré au Guatémala. Il est 14h30 et c’est samedi et je sais que les douanes ferme à 18h. depuis une demi-heure j’ai avancé de 10 pieds dans la file. Léda doit aller faire des photocopie des passeports estampillés, elle reviens au camion à 15h pas de photocopie car il y a une panne d’électricité. Maintenant Fernando n’est plus seul, il y a au quatre autres hommes avec lui qui font tout pour nous aider. Un des associés dit à Léda de lui donner les passeports qu’il va aller les photocopier. Léda et moi avions eu déjà une discussion à savoir que nous devions jamais perdre de vu nos papiers, carte de crédit et carte de guichet même avec des policiers. Alors pas question, Léda va aller avec l’associé, 15h30 Léda revient avec les photocopies. Dernière étape les visas pour la roulotte et le camion. Fernando nous dit que les frais de douane pour le camion et la roulotte sont de environ 2500 Quetzal ($500 cnd). Moi l’information que j’avais était de environ 100 Quetzal ($20 cnd). Il nous explique que c’est pour les quatre pays de l’Amérique Central. Il est 16h30 et nous apprenons que le guichet des visas pour les véhicules est maintenant fermé, le samedi il ferme à 16h. Fernado nous offre une chambre d’hotel à 250 Quetzal ($45) Je dis à Léda que nous n’avons pas l’argent il faut aller à la banque. Nous traversons à pieds la douane du Guatémala, nous prenons un taxi en direction de la première ville qui a une banque qui est à 20 minutes de route et c’est certain notre ange gardien Fernando nous accompagne. Nous avons entre-temps stationné les véhicules dans un parc privé à l’entré des douanes pour 40 Quetzals ($8 cnd).
Nous avons fait 5 guichets et aucun ne fonctionnent avec nos cartes, au Guatémala il faut un nip à quatre chiffres et nous en avons cinq donc impossible d’avoir de l’argent. Nous retournons à la douane et en chemin je dis à Léda que nous arrêtons tout, nous prenons le camion et la roulotte et nous retournons au Mexique trouver un endroit pour dormir. Fernando nous dit que nous ne pouvons pas que nous sommes pas en règle pour y aller. Je dis à Léda que je m’en fou, nous prenons le camion et la roulotte et nous partons!
En passant les douanes Mexicaines nous donnons un pourboire de corruption à un fonctionnaire pour qu’il nous laisse passer sans faire désinfecter les véhicules, c’est obligatoire entre chaque frontière. Fernando nous accompagne toujours, un ange gardien prend des pauses mais pas lui! Il traverse la douane Mexicaine et nous dit qu’il va nous attendre l’autre bord. Nous arrêtons à la douane du Mexique et Léda explique le cas de Fernando que nous croyons qu’il est du crime organisé et qu’il essai de nous frauder. Le patrouilleur nous confirme que nous avons raison de le penser et tout ce que Fernando nous a dit et fait était correct sauf le $2500 Quetzal. Moi je crois que l’objectif était d’avoir une copie de nos papiers et de voir notre NIP dans le guichet. Une chance que notre carte n’a pas fonctionné.
Nous rejoignons Fernando comme si rien n’était et lui donnons rendez-vous le lendemain pour 9h. Nous voulons rien provoquer avec ce genre d’organisation, nous avons entendu aux nouvelles télévisés qu’il y avait eu un affrontement à la frontière du Guatémala et les Chiapas et que ça avait fait un dix morts, faut dire que nous sommes dans la région des narcotrafiquants.
Nous allons à Tapachula pour s’installer dans une station service avec gardien de sécurité pour la nuit.
7 décembre 2008
Il est 7h, nous décidons de prendre la route pour la plage de Playa Bonito à 40 Km de la frontière de Cuidad Hidalgo. Nous y passons la journée et la nuit.
8 décembre 2008
7h du matin nous allons à l’aéroport chercher de l’argent dans un guichet, ensuite direction de la douane de Técun Uman. Nous passons les douanes Mexicaines sans problème, nos visas de touristes sans problème, désinfection des véhicules, visas pour les véhicules environ deux heures de paperasses et pour finir passer la douane sans fouille et sans problème, le tout pour $170 Quetzal ($45 cnd).
Nous avons roulé jusqu’à 18h pour arriver à Puerto San Jose environ 200 Km. Une dame rencontrée au dépanneur nous dit de ne pas aller sur la plage le soir c’est trop dangereux. Elle nous reconduit en vélo dans les petites rues du village jusqu’à un hotel et nous rencontrons le proprio dans le stationnement qui offre son hospitalité pour la nuit ainsi que les toilettes, la douche, et la piscine gratuitement. Nous avons donné un pourboire à la dame très sympathique.
9 décembre 2008
Nous sommes allés voir la plage, elle est belle immense mais pas propre comme le reste du Guatémala en général.
Après le déjeuner nous partons en direction du Salvador qui est à seulement 153 km. Nous n’avons pas rencontré d’autre touriste sur notre route à part un groupe de jeunes Mexicains.
Nous arrivons à la douane du Guatémala à 11h30, nous enregistrons notre sortie sans problème. Nous devons aller à un autre guichet pour enregistrer la sortie du camion et de la roulotte, petit problème avec les papiers, le douanier à l’entré du Guatémala a oublié de mettre l’étampe d’autorisation d’importation des véhicules. Le chef de la douane qui peut autoriser notre sortie est partie dîner, nous devons attendre son retour à 14h30. Il fait 35 degré.
Nous décidons d’aller à la banque du coté Guatémala qui est à 500 mètres pour faire un retrait en argent américain ou en Quetzal du Guatémala. La caissière de la banque refuse toutes les opérations avec des banques étrangères ou cartes de crédit. Voilà le Guatémala dans son accueil et son ouverture sur le monde, ce pays refuse l’argent de toutes les devises étrangères y compris le dollar US, il refuse toutes les cartes crédit, les guichets automatiques refusent toutes les cartes qui ont un NIP de plus de 4 chiffres. Ce n’est pas un pays organisé pour le tourisme. Nous conseillons à ceux qui veulent y passer des vacances d’avoir avec eux suffisamment de liquidité en argent du Guatémala pour tout le temps passer dans ce pays ou de faire un NIP à quatre chiffres pour leurs cartes de crédit ou de guichet.
Nous retournons à la roulotte en TaxiVélo, les gens des douanes avaient dit que pour 3 Quetzal il ferait un aller-retour pour la banque. Nous avons fait seulement le retour et il a chargé 6 Quetzal.
À 14h30 le chef de la douane arrive, sa décision est de faire confirmer par internet la validité des visas avec la douane d’où nous sommes entrés. La confirmation est arrivée à 15h30.
Nous allons au guichet de la douane du Salvador, pour le visa des personnes ça prend 5 minutes, pour les véhicules c’est une autre histoire, les personnes qui travaillent pour la douane du Salvador sont très gentilles et aidant. À 17h30 nous avons terminé les formalités et pour entrer au Salvador il n’y a aucun frais à payer. Nous partons, après 50 pieds, une armée de policiers vienne nous arrêter et faire une inspection de la roulotte et nous demande $10 pour le village un genre de don…mais ils donnent un reçu. Enfin nous partons, après 1 km un barrage policier nous arrête encore, ils inspectent la roulotte mais pas le camion. Ils recherchent des objets que nous n’aurions pas déclarés à la douane << au Salvador ils ont le droit de saisir les marchandises non déclarées>> nous avions été avisé par un agent de la douane et nous avions caché les deux ordinateurs portable.
18h nous trouvons un restaurant hotel nous y soupons $24 US et passons la nuit le stationnement est aussi à $24 US. Ici au Salvador c’est le dollar US qui est la devise.
10 décembre 2008
Il est 9h00, nous prenons la route pour la Playa Del Sol, c’est à deux heures de route. Les routes sont très belles et propres le Savador offre de très beaux paysages de montagnes et la mer à leurs pieds. La route traverse les montagnes par des tunnels creusés dans les rochers. Sur la route il faut être prudent car il y a des vaches en plein milieu du chemin et attendre qu’elles nous laissent le passage. Nous ne sommes pas restés à Playa Del Sol, c’est un endroit avec de gros hotels et plage privée. Nous reprenons la route des plages en direction plus au Sud vers le Honduras mais avant nous entrons dans la ville de Usulutan pour aller retirer des dollars US à la banque.
À notre arriver au camion il y avait deux policiers qui nous attendaient, nous avons eu droit à un deuxième billet d’infraction, cette fois c’est pour un stationnement dans une zone pour autobus $57 US. Le policier qui voulait me donner le billet était blanc et nous parlait constamment en anglais, il voulait garder mon permis de conduire et je devrais aller le chercher à San Salvador qui est à deux heures de route. Léda a discuté avec l’autre policier qui était plus réceptif et semblait trouver exagérer l’attitude de son confrère. Nous avons compris pourquoi le petit blancbec était comme ça, c’est un Salvadorien qui a vécu aux État-Unis. Enfin nous avons négocié de payer sur place $60 US.
De retour sur la route nous roulons deux heures pour arriver à une petite route qui va au Pacifique à la Playa Espino en traversant les montagnes, cette route en zigzag nous offre des points de vus magnifiques accompagné du coucher du soleil. Nous aboutissons dans un petit village sur le bord de la mer, nous trouvons un endroit chez un jeune homme qui loue des chambres genre cabine sur le bord de la mer. Il nous permet de stationner sur le terrain pour $8 la nuit. Nous sommes installés à 10 pieds de la mer, c’est le genre de plage que nous pouvons marcher dans l’eau pendant des centaines de pieds avant d’avoir de l’eau aux genoux. Nous y resterons deux jours.
12 décembre 2008
Nous prenons la route à 7h en direction du Honduras. Nous y arrivons à 10h30, les formalités de visa se sont terminé à 14h30. Nous sommes arrivés à la frontière du Nicaragua à 16h30. La police du Honduras nous a arrêtée six fois en deux heure. Il essayé de nous confisquer nos permis de conduire deux fois pour des raisons ridicules, nous n’avons pas le droit de fumer en conduisant, nous n’avions pas de collant réfléchissant sur la roulotte pour le soir et nous étions le jour, en plus la roulotte ressemble à un sapin de noël le soir avec toutes les lumières qu’il y a tout le tour. Nous n’avions pas un triangle de sécurité.
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