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DÉMÉAGÉ À CETTE ADRESSE
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29 décembre 2008
Nous avons eu droit à notre premier tremblement de terre à 19h00 qui a durée 15 secondes.
Aujourd’hui j’ai fait le tour de San Jose pour trouver un endroit pour remplir les bonbonnes de propane, l’endroit où j’en ai trouvé ne voulait pas remplir mes réservoirs il voulait m’en vendre des nouveaux à 20,000 colons chacun ($50 cnd) Je continuerai un autre jour à chercher quand nous seront sur la côte du Pacifique, il est prévu que nous partons le deux janvier pour le Golfe de Nicoya à Samara.
30 décembre 2008
Ce matin nous allons au volcan Irazu qui est 25 km de la maison de la famille à Léda. Nous sommes arrivés à dans la ville de Cartago qui est le point de départ pour la monté de 30 km dans la montagne pour atteindre le sommet du volcan. La monté est très lente environ 25 km à l’heure, nous roulons dans les nuages à environ 6000 pieds d’altitude. Le paysage est magnifique, tout au long de la route il y a des villages qui vivent carrément dans les nuages. Toute la montagne est le berceau de plantation en rizières, et de fermes laitières. Il fait très froid les habitants sont habillés en hiver avec tuque foulard et mitaines. Du haut de la montagne nous regardons la ville de Cartago et il fait très beau le soleil éclairci toute la ville. Nous avons atteint la porte d’entré du parc du volcan il reste 6 km à faire et les nuages sont de plus en plus consistants et notre vision est de quelques mètres seulement. Le gardien du parc nous a conseillé de ne pas y aller que de toute façon il n’y aurait rien à voir avec les nuages. Nous avons écouté son conseil et fait demi-tour vers Cartago. Nous allons y retourner en février il y moins de nuage.
Nous en avons profité pour faire la visite de la ville qui est historique. Nous avons fait la visite de la Basilique de los Angeles et des ruines d’une Cathédrale qui n’a jamais été construite en entier car elle s’est effondrée à trois reprises, la première construction a eu lieu en 1575. La ville de Cartago a été ensevelie au début des années 1900 par des mètres de cendre du volcan Irazu, la pluie de cendre a durée des mois.
31 décembre 2008
Nous avons passé une petite soirée tranquille car nous quittons demain matin pour la plage de Jaco sur le Pacifique.
1er janvier 2009
Nous quittons la San Jose avec les jumelles de la sœur de Léda et une autre de ses sœurs et son fils pour Jaco. Nous avons enlevé beaucoup de bagage pour faire de la place et enlever du poids autant dans la roulotte et dans le camion.
Malgré le poids que nous avons enlevé les montées et descentes sont difficile pour le camion. À notre arrivé à Jaco nous avons eu la surprise de voir le développement touristique qu’il y a eu dans cette ville comparée à 2005. Les hôtels et complexes commerciaux ont poussé comme des champignons. Nous avons installé la roulotte directement sur la plage devant un hôtel à cinq étoiles, malgré les gros hotels la plage est demeurée la propriété du peuple. C’est avec un peu de gêne que nous installons la roulotte devant cet hotel, nous avons pas le choix c’est la police qui nous a indiqué les endroit où nous pouvons nous installer.
La plage est très belle et relativement propre et sécuritaire. Nous sommes restés à Jaco trois jours.
4 janvier 2009
Nous quittons Jaco avec les jumelles Catherine et Gloriana en direction de Samara encore sur le Pacifique. De nouvelles routes ont été construites et un pont qui nous évite de prendre le traversier. Après quatre heures de route nous sommes arrivés à Samara et là encore le développement touristique est en croissance. La circulation dans les rue est très difficile, ça fourmille de touriste. Nous étions attendus dans un camping à environ deux cent pieds de la plage, impossible de s’y installer les places de stationnement sont trop petite pour la roulotte et de toute façon l’endroit n’est pas propre et en plus l’invitation que nous avions était à 2500 colons par jour, ce qu’il n’avait pas dit c’est que ce prix était par personne donc 10,000 colons pour dormir dans un carré de sable entouré de poubelle.
Nous avons trouvé un autre camping qui eux nous chargeait 10,000 colons plus 1000 pour le camion et 1000 pour la roulotte. Pas question de payer ce prix en Amérique Central, dans les autres pays le plus cher que nous avons payé était de cinq à six fois moins cher soit l’équivalent de 1800 colons par jour.
Nous avons emprunté la route qui longe la plage pour trouver un endroit pour passer la nuit, à environ un Km de Samara il y a un passage pour s’installer directement sur la plage. Nous avons fait un inspection pour voir si le sable est tapé suffisamment pour supporté la roulotte et que la marée haute n’arrive pas à notre hauteur. Tout semble correct, nous installons la roulotte et le camion en position de sorti d’urgence au cas que la marée monte. Vers 22h la marée a monté à environ à 10 pieds de la roulotte et si elle montait encore nous étions prêts à partir.
5 janvier 2009
Nous avons passé une bonne nuit et la marée n’a pas monté jusqu’à la roulotte. La plage est belle mais il y a beaucoup trop de coraux brisés sur la plage, il est difficile d’y marcher pied nu. Nous décidons de quitter et de partir pour Puntarenas qui est à 120 Km. Nous quittons à 11h00 mais nous avons un petit problème le camion s’est enlisé dans le sable, impossible de le faire bouger, il est déjà enfoncé un pied dans le sable. Nous décidons de décrocher la roulotte et de sortir au moins dans un premier temps le camion. Nous avons installé des branches de palmier devant les roues et ce fut un succès. Nous sommes allés en camion à la plage de Carrillo qui est à 10 minutes pour trouver un camion 4X4. Nous avons été chanceux, il y en avait un seul qui avait un kit de remorquage avec une boule. Il est venu sur la plage et il a sorti la roulotte en 5 minutes seulement. Nous avons installés la roulotte sur notre camion et sommes partis pour de bon à Puntarenas et nous y sommes arrivés à 16h00. nous avons installés la roulotte dans un endroit tranquille à l’extrémité de la plage à environ 300 mètres du port d’embarquement du traversier qui fait la route entre Puntarenas et Nicoya.
En soirée nous allons prendre une marche pour trouver un endroit pour prendre une douche parce que nous n’avons pas suffisamment d’eau dans nos réservoirs pour quatre personnes. Nous avons trouvés des douches public à 500 colons pour 5 minutes maximum. Léda a essayé de négocier avec le propriétaire des douches, rien à faire, il n’a aucune ouverture à discuter. Nous allons voir de l’autre côté de la rue, il y a un hotel avec piscines qui annonces des douches. Les gens de l’accueil sont très gentils. Le prix des douches est de 500 colons mais ils nous chargent seulement 300 colons par personnes sans limite de temps et nous n’avons pas eu besoin de négocier c’est eux qui ont diminués le prix.
6 janvier 2009
Il fait très beau environ 32 degré à l’ombre et la plage est belle mais mal propre. Nous sommes très déçus du comportement des Costaricains, ils jettent leurs déchets partout, sur les plages, dans les rues, et nous sommes allés dans des parcs Nationaux des réserves écologiques et c’est la même chose partout des déchets. Quand je dis déchet ce n’est pas seulement des papiers ici et là, c’est des sacs d’épicerie plein de déchet, des matériaux de construction et de démolition, des pneus, des pièces d’automobile, il y a de tout. Le Costa Rica est une poubelle à ciel ouvert, de tout les pays que nous avons traversés c’est le pays le plus décevant à plusieurs niveaux et le plus mal propre. Je ne sais pas ce qui se passe dans ce pays mais c’est le désordre total. La population n’est pas aussi accueillante que les autres pays de l’Amérique Centrale, c’est rendu que si tu veux te laver les mains il faut payer pour tout. Dans les autres pays nous avons eu accès aux douches et toilettes et même remplir nos réservoirs d’eau gratuitement. J’ai l’impression que même les sourires ont disparus sur le visage de la population. Nous avons discutés avec des Costaricains et ils disent que c’est la crise économique qui est responsable du comportement de la population et je crois qu’il y a un peu de vrai. Je regarde les nouvelles télé et journaux, c’est seulement des mauvaises nouvelles reliés à l’économie et une augmentation de la pauvreté qui est très visible dans toutes les villes que nous avons visités. La criminalité est en hausse dans toutes les sphères, la drogue, les vols, fraude économique, vol avec violence autant au dépens des touristes que de la population et beaucoup de meurtres. Nous ne sentons pas que nous sommes en sécurité au Costa Rica, je ne suis pas peureux de nature mais ici je me méfie énormément, j’ai toujours la battons de basse- bal à porté de mains. Il était prévu que nous serons au Costa Rica jusqu’au mois d’avril, mais compte tenu de la situation nous quitterons ce pays le plutôt possible. Il nous reste trois coins de pays à voir et une chirurgie esthétique pour Léda ensuite nous allons visités plus en profondeur les autres pays de l’Amérique Central. Cette situation nous emmènes à nous questionner sur notre projet de retraite au Coata Rica, tout est remit en question.
7 janvier 2009
Les Jumelles commencent à êtres fatigués, elles sont plus tannantes, elles se chicanent ensembles et elles n’écoutent plus les consignes de voyage. Nous décidons d’aller les reconduire chez-elles et de poursuivre notre route seul. Nous sommes arrivés à San Jose à 16h00 sous une pluie très forte. Nous avons installés la roulotte encore devant la maison de la mère de Léda.
8 janvier 2009
Il est 11h00 et nous allons au registre national pour faire renouveler la carte de citoyenneté de Léda. Nous arrivons à 12h00 il y a une file d’attente d’environ 150 personnes. Pendant que Léda fait la file je vais visité le parc nationale du Costa Rica qui est juste en face. Vers 14h00 je reviens au registre national, Léda est à l’extérieur de l’édifice, je trouve que ça été très rapide. Je la rejoins, elle est toute apeurée et énervée, elle me dit qu’il y a eu un tremblement de terre et qu’elle était dans un cadre de porte de 30 pouces avec trois autres personnes. L’édifice bougeait dans tous les sens et qu’il y a eu une évacuation d’urgence. Vers 15h00 nous pouvons retourner à l’intérieur pour finaliser les papiers. Moi je n’ai rien senti du tremblement de terre. Nous allons chercher le camion qui est dans un stationnement souterrain, le gardien a une télévision et c’est un bulletin spécial sur le tremblement. Ils disent que la secousse a été de 6.2 et que tout le pays est en alerte rouge pour les répliques. Sur le chemin du retour il y a des milliers de personnes dans les rues, les édifices ont tous été évacués et la police est partout pour établir des zones de sécurité car il y a des bâtiments qui ont eu des dommages.
Rendu à la maison, nous écoutons les bulletins de nouvelles, il y a des morts, des blessés et des personnes disparues dont deux Canadiens. Des régions ont été touchées davantage des maisons et des routes complètement détruites. L’épicentre est à Cartago la petite ville que nous avons visités la semaine passée. Selon les nouvelles les volcans seraient en parti responsable et il y a danger pour qu’il y est des activités volcaniques. Toute la population est en alerte rouge (l’alerte rouge signifie possibilité de perte d’électricité et d’eau) nous avons fait des réserves d’eau, nous avons déjà beaucoup de piles et chandelles ainsi que de la nourriture. À la télé ils montrent les gens faire des provisions, au dépanneur du coin il n’y a plus rien tout a été vendu.
Cette secousse de 6.2 est vraiment inhabituelle ça fait des dizaines d’année qu’il y en a eu des aussi forte. Avec toutes les routes qui sont détruites nous devrons vérifier nos itinéraires pour ne pas être coincé dans des situations dangereuses car il y a eu beaucoup d’éboulement sur les routes et ça demeure fragile pendant des mois.
9 janvier 2009
Aujourd’hui nous allons voir pour passer un examen de la vue et nous faire monter des lunettes.
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désolé pour le retard, J'ai de la difficulté avec mon serveur de blog.
Je suis Yves Viens et ma conjointe est Léda Aguilar nous travaillons au Chus.
Je sais qu'il y a encore des recherches sous les débris et les éboulements et qu'il y a encore environ 18 personnes portées disparue.
il y a encore des tremblements, samedi le 24 janvier dans la nuit nous étions dans le nord du Costa Rica et ça tremblé pendant environ 30 secondes à environ 4 sur l,échelle de richter.